Quel original, tout de même, ce Comelade, un second volume là où il n'en existe pas de premier, des musiques de films qui n'en sont pas, des intitulés à l'habitude (La cathédrale des cure-dents, Dithyrambe du passe-montagne, J'irai verser du nuoc-mam sur tes tripes...) et une interprétation avec fanfare de 'Paint It Black'... Sacré Pascal, va!Le slow qui tue est une machine logique à décollage vertical.
Pascal Comelade (Écrits monophoniques submergés)

0 Comments